Le réseau national d’épidémiosurveillance de la rage en France


Même s’il ne s’agit pas du même virus (Lyssavirus) que celui du chien ou du Renard, et que la probabilité de transmission du virus à l’Homme est infime, l’Etat, via le protocole SFEPM/ ANSES, souhaite collecter un maximum d’échantillon à des fins d’analyse.


Nous sommes membres à titre nominatif du Réseau National d’épidémiosurveillance de la rage en France mis en place par l’ANSES (Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).


En tant que spécialiste de terrain, nous avons l’autorisation de collecter des cadavres de Chiroptères pour analyses,  pour recueillir des données et ainsi attester de la présence ou non du virus de la rage chez les Chauves-souris.